Opération réussie, objectifs atteints, en tous cas pour moi.
J'ai l'impression d'avoir renoué avec la nature. Il est vrai que je n'avais pas vraiment rompu les liens, si je pratique le golf, ce n'est pas par amour immodéré pour le sport, mais bien parce qu'il se pratique dans la nature - mes tentatives en salle de sport ont vite échoué. Entre 2 balles, sur le terrain de golf que je fréquente du moins, le regard se porte sur la ligne bleue des Vosges et sur les villages de la route du vin, c'est toujours un vrai plaisir. Mais marcher une journée entière dans les bois sans pratiquement rencontrer âme qui vive est une toute autre façon d'appréhender la nature. Le paysage, le chant des oiseaux, les odeurs, le silence amènent une plénitude et beaucoup de sérénité. A conseiller à tous ceux qui stressent...
Et puis, il y a l'effort. Faire ces 107 km , jour après jour, sans grand entraînement et en souffrant pendant des heures alors que dès le 1er soir, je pensais m'arrêter, m'a spécialement étonnée et encore plus Fernand. Et en plus, j'y trouvais du plaisir! Jusqu'alors, je trouvais que les cyclistes montant le Mont Ventoux étaient vraiment maso, ça dépassait mon entendement. Et là, je me suis trouvée dans la même situation, à un tout petit niveau, bien entendu. J'avais mal, très mal mais je continuais et je crois que rien n'aurait pu m'arrêter.
Après un peu de réflexion, j'ai trouvé l'explication. Mais, comment n'y avais-je pas pensé plus tôt, moi qui ai travaillé dans le management pendant des années! Le mot clé, c'est la MOTIVATION. Et oui, celle qui vous vient par vos envies, vos objectifs, le nouveau regard que vous portez sur la vie, cette motivation qui vous est toute personnelle, qui peut paraître insignifiante aux yeux des autres mais qui vous touche, vous, au plus profond de vous-même, elle vous fait déplacer des montagnes.
Cette fichue motivation que j'ai essayé de créer en moi et autour de moi pendant mes années de labeur, aujourd'hui je l'ai tout simplement cueillie en moi et je l'ai vécue. Le bonheur!
Fernand qui espérait être tranquille après cette escapade qu'il pensait voir écourtée rapidement en est pour ses frais. Le week-end est désormais scindé en 2 activités: un jour parapente, un jour randonnée dans les Vosges car Fernand, c'est un gentil.
Quoique ... La répartition se fait de la façon suivante: le jour où il fait beau, c'est parapente et le jour où la météo est moins bonne, c'est pour la randonnée! Bon, on ne peut pas tout avoir...
J'ai l'impression d'avoir renoué avec la nature. Il est vrai que je n'avais pas vraiment rompu les liens, si je pratique le golf, ce n'est pas par amour immodéré pour le sport, mais bien parce qu'il se pratique dans la nature - mes tentatives en salle de sport ont vite échoué. Entre 2 balles, sur le terrain de golf que je fréquente du moins, le regard se porte sur la ligne bleue des Vosges et sur les villages de la route du vin, c'est toujours un vrai plaisir. Mais marcher une journée entière dans les bois sans pratiquement rencontrer âme qui vive est une toute autre façon d'appréhender la nature. Le paysage, le chant des oiseaux, les odeurs, le silence amènent une plénitude et beaucoup de sérénité. A conseiller à tous ceux qui stressent...
Et puis, il y a l'effort. Faire ces 107 km , jour après jour, sans grand entraînement et en souffrant pendant des heures alors que dès le 1er soir, je pensais m'arrêter, m'a spécialement étonnée et encore plus Fernand. Et en plus, j'y trouvais du plaisir! Jusqu'alors, je trouvais que les cyclistes montant le Mont Ventoux étaient vraiment maso, ça dépassait mon entendement. Et là, je me suis trouvée dans la même situation, à un tout petit niveau, bien entendu. J'avais mal, très mal mais je continuais et je crois que rien n'aurait pu m'arrêter.
Après un peu de réflexion, j'ai trouvé l'explication. Mais, comment n'y avais-je pas pensé plus tôt, moi qui ai travaillé dans le management pendant des années! Le mot clé, c'est la MOTIVATION. Et oui, celle qui vous vient par vos envies, vos objectifs, le nouveau regard que vous portez sur la vie, cette motivation qui vous est toute personnelle, qui peut paraître insignifiante aux yeux des autres mais qui vous touche, vous, au plus profond de vous-même, elle vous fait déplacer des montagnes.
Cette fichue motivation que j'ai essayé de créer en moi et autour de moi pendant mes années de labeur, aujourd'hui je l'ai tout simplement cueillie en moi et je l'ai vécue. Le bonheur!
Fernand qui espérait être tranquille après cette escapade qu'il pensait voir écourtée rapidement en est pour ses frais. Le week-end est désormais scindé en 2 activités: un jour parapente, un jour randonnée dans les Vosges car Fernand, c'est un gentil.
Quoique ... La répartition se fait de la façon suivante: le jour où il fait beau, c'est parapente et le jour où la météo est moins bonne, c'est pour la randonnée! Bon, on ne peut pas tout avoir...





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