
Faire une randonnée de plusieurs jours dans les Vosges est une idée ... de moi. Très étonnante aux yeux de mon cher et tendre, Fernand qui ne s'y attendait pas, mais alors pas du tout! Cela fait un bout de temps qu'il a renoncé à essayer de m'emmener dans les Vosges pour l'accompagner quand il fait du parapente. Tu parles, si un parapentiste veut emmener sa femme, c'est uniquement pour qu'elle lui serve de chauffeur pour faire la navette et le ramener au sommet pour un nouveau vol! Passionnant!
Alors là, cette envie d'aller marcher dans les Vosges, ça vient d'où?
La raison se trouve dans une dose de nostalgie ajoutée à un certain besoin de sortir du quotidien pour avoir un peu d'aventure.
Nostalgie des nombreuses ballades faites dans les Vosges avec nos enfants encore jeunes quand nous vivions dans un appartement. Quasiment chaque samedi et chaque dimanche pendant la bonne saison, nous partions, avec sac à dos et pique-nique et nous nous régalions à faire des feux de bois - à l'époque, ce n'était pas interdit - et les enfants se plaisaient à faire des barrages dans les rivières et torrents. Le retour se faisait toujours avec l'un d'entre eux assis sur les épaules de son père, la tête appuyée sur celle du père en question et ... profondément endormi. A défaut de retrouver ces instants miraculeux, j'avais envie après bien des années, au moins de retrouver les endroits où ils avaient eu lieu.
Un reportage vu à la TV, depuis quelques années déjà, sur le pélerinage de Saint Jean de Compostelle avait attiré mon attention, non pas, je le confesse volontiers sur son aspect religieux, mais plus tôt sur ces longues marches se suivant chaque jour avec des arrêts le soir dans des villages inconnus. J'avais admiré la détermination et la bonne humeur de ces pèlerins face aux difficultés rencontrées, me sentant incapable de réaliser cet exploit mais en quelque sorte désappointée de le savoir .
Et voila comment début 2008 me vint l'idée de faire un trekking dans les Vosges pendant 1 semaine. 1 semaine, c'est en général 7 jours! Je ne me rendais pas bien compte de l'ambition de mon idée!
Fernand, bien que préférant désormais consacrer son temps libre à voler dans les airs, est un amoureux de la montagne et il ne s'est pas fait prier pour organiser un trekking. Raisonnable , il l'a limité à 5 jours, se demandant, sans me le dire, combien de temps je tiendrai le coup!
Mais, où aller exactement dans les Vosges? Là , il y a eu un petit problème de communication entre nous. Fernand ne connaissant pas très bien les Vosges du nord, décide d'y organiser le circuit,alors que je rêvais de retourner sur nos pas d'autrefois c.a.d. dans le sud des Vosges.
Était-ce vraiment un problème de communication ou bien un choix délibéré qui lui convenait mieux?? Je m'en suis aperçue trop tard et j'ai décidée de faire bonne figure, j'avais mon trekking.
L'organisation s'est faite en 2 circuits: un premier de 3 jours et un autre de 2 jours. Nous avons laissé notre voiture au départ du 1er circuit et sommes revenu au point de départ. Nous sommes allés en voiture dans un autre site et avons commencé notre 2è circuit. Il n'était pas possible, en effet de faire un seul circuit car il nous aurait fallu porter trop d'affaires dans nos sacs à dos, ce qui n'était pas possible pour Fernand qui avait quand même 3 fractures dans le dos, suite à un atterrissage catastrophe en parapente, sous le mistral de la Provence!
Alors là, cette envie d'aller marcher dans les Vosges, ça vient d'où?
La raison se trouve dans une dose de nostalgie ajoutée à un certain besoin de sortir du quotidien pour avoir un peu d'aventure.
Nostalgie des nombreuses ballades faites dans les Vosges avec nos enfants encore jeunes quand nous vivions dans un appartement. Quasiment chaque samedi et chaque dimanche pendant la bonne saison, nous partions, avec sac à dos et pique-nique et nous nous régalions à faire des feux de bois - à l'époque, ce n'était pas interdit - et les enfants se plaisaient à faire des barrages dans les rivières et torrents. Le retour se faisait toujours avec l'un d'entre eux assis sur les épaules de son père, la tête appuyée sur celle du père en question et ... profondément endormi. A défaut de retrouver ces instants miraculeux, j'avais envie après bien des années, au moins de retrouver les endroits où ils avaient eu lieu.
Un reportage vu à la TV, depuis quelques années déjà, sur le pélerinage de Saint Jean de Compostelle avait attiré mon attention, non pas, je le confesse volontiers sur son aspect religieux, mais plus tôt sur ces longues marches se suivant chaque jour avec des arrêts le soir dans des villages inconnus. J'avais admiré la détermination et la bonne humeur de ces pèlerins face aux difficultés rencontrées, me sentant incapable de réaliser cet exploit mais en quelque sorte désappointée de le savoir .
Et voila comment début 2008 me vint l'idée de faire un trekking dans les Vosges pendant 1 semaine. 1 semaine, c'est en général 7 jours! Je ne me rendais pas bien compte de l'ambition de mon idée!
Fernand, bien que préférant désormais consacrer son temps libre à voler dans les airs, est un amoureux de la montagne et il ne s'est pas fait prier pour organiser un trekking. Raisonnable , il l'a limité à 5 jours, se demandant, sans me le dire, combien de temps je tiendrai le coup!
Mais, où aller exactement dans les Vosges? Là , il y a eu un petit problème de communication entre nous. Fernand ne connaissant pas très bien les Vosges du nord, décide d'y organiser le circuit,alors que je rêvais de retourner sur nos pas d'autrefois c.a.d. dans le sud des Vosges.
Était-ce vraiment un problème de communication ou bien un choix délibéré qui lui convenait mieux?? Je m'en suis aperçue trop tard et j'ai décidée de faire bonne figure, j'avais mon trekking.
L'organisation s'est faite en 2 circuits: un premier de 3 jours et un autre de 2 jours. Nous avons laissé notre voiture au départ du 1er circuit et sommes revenu au point de départ. Nous sommes allés en voiture dans un autre site et avons commencé notre 2è circuit. Il n'était pas possible, en effet de faire un seul circuit car il nous aurait fallu porter trop d'affaires dans nos sacs à dos, ce qui n'était pas possible pour Fernand qui avait quand même 3 fractures dans le dos, suite à un atterrissage catastrophe en parapente, sous le mistral de la Provence!
La préparation des sacs à dos a été minutieuse. Commencée 1 semaine à l'avance, nous avons empilé et ressorti nos affaires plusieurs fois et prévu des affaires de rechange pour le 2è circuit dans un sac laissé dans la voiture. Nous étions prêts pour, en ce qui me concerne, mon premier trekking.




Un rocher surplombe le chemin et un reste de feu de bois nous laisse penser qu'il a servi d'abri à quelques randonneurs. C'est le Rocher de l'autel.

















La décoration des maisons du centre du village est un plaisir pour les yeux.






Il nous reste la force de nous sustenter: nous craquons devant une bonne côte de boeuf dans un petit restaurant, au bord de la route. Nous nous apercevons que nous ne sommes pas en Alsace mais en Lorraine, et en fait nous passerons sans arrêt d'une région à l'autre au cours de notre trekking. Nous avons fait ce jour 24 km. C'est beaucoup.
La seule chose intéressante est le musée de la verrerie. Pas de chance, il n'est pas ouvert le matin. Nous tournons autour à tel point qu'un jeune homme vient nous proposer de faire une visite qui sera gratuite ! C'est sympa de sa part. La fabrication des boules de Noel en verre trouve son origine, comme l'explique un panneau, dans le fait qu'en 1864, il n'y a pas eu de fruits à sécher pour garnir les sapins de Noël. C'est ainsi qu'un habitant de Meisenthal s'est essayé à souffler du verre pour faire des boules de Noël. C 'est une jolie histoire vraie.















